30/07/2009

Sauvez les phoques en refusant d'acheter le sirop d'érable canadien


PETA


Chaque année, le gouvernement canadien autorise les chasseurs de phoques à frapper, dépecer et tuer des centaines de milliers de bébés phoques pour leur fourrure. Beaucoup parmi eux ont le crâne défoncé ou se font tirer dessus avant même d'avoir une chance d'avaler leur premier repas solide ou d'apprendre à nager. De quel moyen facile disposons-nous donc pour aider à mettre un terme au massacre des phoques canadiens ?


Vous pouvez aider à arrêter la guerre annuelle que le Canada fait aux phoques en n'achetant pas un produit qui est vital à l'économie du pays : le sirop d'érable. Le Canada produit environ 85 pourcent du sirop d'érable consommé dans le monde, et en achetant ce produit, vous soutenez la cruauté du Canada. En vous engageant à ne pas acheter de sirop d'érable canadien, vous prendrez position en faveur des bébés phoques au Canada pour qui la vie n'est pas si douce, et vous exprimerez au Canada votre refus de son produit jusqu'à ce que vous soyez d'accord avec ses pratiques.


Engagez-vous à ne pas acheter de sirop d'érable canadien jusqu'à ce que le Canada mette un terme au massacre des phoques pour de bon. Une copie de votre engagement sera directement envoyée au Premier Ministre canadien Stephen Harper et au Ministre canadien du Commerce international Stockwell Day, de manière à ce qu'ils ne puissent ignorer l'émoi suscité partout dans le monde par l'abattage des phoques au Canada.


Signez la pétition en cliquant sur le lien ci-dessous

http://action.petafrance.com/ea-campaign/clientcampaign.d...


bebes-phoques

19:44 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

27/07/2009

Non aux vigiles de la pensée

rappel


Non aux vigiles de la pensée !


Le 7 juillet dernier, Alain Destexhe et Claude Demelenne publiaient dans le Soir une carte blanche intitulée « Voile : où sont les progressistes ? ». Suite à cela, plainte pour incitation à la haine religieuse a été déposée auprès du Centre pour l’égalité des chances par Abdelghani Ben Moussa, coordinateur du groupe « Vigilance musulmane ».


Nous déclarons haut et fort que nous sommes solidaires des deux auteurs de la carte blanche. Elle n’exprime rien d’autre qu’une inquiétude légitime, partagée par beaucoup de nos concitoyens – quelles que soient leurs convictions religieuses ou leurs origines – devant la montée en force d’un « cléricalisme moyenâgeux maquillé en progressisme d’opérette » et du communautarisme.
Aujourd’hui, comme hier lors de l’affaire des caricatures danoises, c’est la liberté d’expression qui est en danger, prise en otage par ceux qui, drapés des habits de la tolérance et du respect, prétendent stigmatiser et museler quiconque a l’outrecuidance de penser autrement.


Pour couper court à ces manœuvres d’intimidation, vous aussi, réagissez : signez et faites signer cette carte blanche en guise de solidarité avec Claude Demelenne et Alain Destexhe.Les noms des signataires (associations et particuliers) sont à envoyer à

reseaulaicite@yahoo.fr

Voile : où sont les progressistes ?


A priori, tout nous sépare. D’un côté, un parlementaire libéral. De l’autre, un journaliste de sensibilité socialiste. En pure logique manichéenne, jamais nous n’aurions dû cosigner cette carte blanche, puisque nous appartenons à des « camps » opposés. Tout nous sépare-t-il, vraiment ? Certainement pas l’engagement, qui devrait être commun à tous les démocrates, en faveur de l’émancipation des citoyens, de l’égalité hommes-femmes et de la neutralité de l’État. Nous partageons la même inquiétude parce que cet engagement subit des ratés de plus en plus fréquents. Une partie des démocrates le placent entre parenthèses. Sur la question du voile islamique et, plus largement, de l’immixtion croissante de cléricaux rétrogrades dans la sphère publique, leur position est ambiguë. Par naïveté, aveuglement ou électoralisme, certains progressistes autoproclamés – certaines « féministes » aussi – relaient les thèses des musulmans rigoristes cherchant à autoriser presque partout le port du voile islamique : à l’école, dans les entreprises, dans les administrations, au parlement…
Le cas de Mahinur Özdemir (CDH), première parlementaire en Europe à siéger voilée, est révélateur de la dérive de certains « progressistes ». Cette élue voilée « peut être un modèle pour l’émancipation des femmes », a déclaré sans rire la députée écologiste, étiquetée très à gauche, Zoé Genot. Quel contresens ! Au-delà de cette déclaration abracadabrantesque, le moins que l’on puisse écrire est que la gauche et le centre gauche ne sont pas en première ligne pour défendre les conquêtes laïques et les droits des femmes, contestés par les partisans d’un islam rétrograde. Sur la scène politique, seuls quelques élus réformateurs défendent publiquement une position progressiste et appellent un chat un chat : l’apparition du voile dans une assemblée parlementaire constitue en soi une régression démocratique et un message désastreux envoyé aux femmes qui n’ont d’autre choix que de le porter. La Belgique apparaît aujourd’hui comme un laboratoire pour les militants islamistes. À l’aide de leurs compagnons de route, vrais ou faux naïfs « de gauche », ils pourront mettre un peu plus encore la pression sur les femmes musulmanes, sommées de donner des gages de « respectabilité » et de « pudeur » en portant le voile.
Bien au-delà du cas Özdemir, nous voulons en revenir à l’essentiel, évacué par les partisans d’un relativisme culturel anti-humaniste. Quelle est la signification du voile ? L’essayiste d’origine iranienne Chahdortt Djavann en a fourni l’explication la plus limpide : « Le port du voile est l’emblème, le drapeau et la clé du système islamiste. C’est autour du voile qu’une société islamiste peut se créer. Le voile est le meilleur moyen de gagner du terrain pour les islamistes. Avec le voile, les femmes… sont les biens des hommes musulmans… Une fois mise sur le marché, la fille voilée ne peut être acquise que par un homme musulman. Voiler la femme, c’est donner à voir non seulement le marché du sexe, mais le système qui le sous-tend. “Voilà les femmes que nous avons et que vous n’aurez que si vous vous convertissez à l’islam” : ce message vient des islamistes et s’adresse à tous les hommes susceptibles de le recevoir, ne serait-ce que parce qu’ils circulent dans la rue ou prennent le métro. Le voile est le meilleur instrument du prosélytisme islamiste » (1). Partout dans le monde, des femmes musulmanes se battent pour sortir de ce système islamiste qui cherche à les maintenir dans un statut de sous-homme. « Beaucoup de femmes musulmanes, écrit le philosophe Abdennour Bidar, préfèrent un islam du cœur, de la vie privée, refusant un voile, même léger, qui demeurera toujours comme un instrument de “marquage” qui laisse sur elles l’empreinte d’un pouvoir subi de la part des hommes » (2). Ce sont ces femmes musulmanes, courageuses et souvent héroïques, que méprisent, chez nous, ceux qui multiplient les concessions aux musulmans rétrogrades. Nous ne pouvons nous taire lorsque les compagnons de route des islamistes traitent de « racistes » ou d’« islamophobes » les démocrates qui veulent bétonner les conquêtes laïques et défendre le droit de toutes les femmes. Ce terrorisme intellectuel est d’autant plus insupportable qu’il est souvent pratiqué par des militants dits « progressistes » qui, lors de la manifestation pro-palestinienne du 11 janvier dernier, dans les rues de Bruxelles, ont défilé aux côtés d’islamistes encensant le Hamas et le Hezbollah, appelant à la guerre sainte et hurlant des slogans antisémites. Les donneurs de leçons devraient, parfois, se regarder dans un miroir. Nous regrettons que tant de démocrates, socialistes, écologistes, humanistes, féministes, s’autocensurent face à la montée du cléricalisme musulman ultraconservateur. Nous espérons que leur silence sera bientôt rompu. Nous savons que dans tous les partis, de très nombreux élus ne supportent plus la chape de plomb imposée par les compagnons de route des islamistes. Nous savons qu’ils sont nombreux à déplorer, qu’à Bruxelles particulièrement, les mosquées et les imams conservateurs, interviennent de plus en plus vivement dans le débat politique. Au point qu’aujourd’hui, il est devenu malaisé, pour un candidat d’origine arabo-musulmane, d’être élu, à Bruxelles, sans certificat de « bon musulman ». Il suffit de passer au crible les élus (et les non-élus) d’origine arabo-musulmane de certains partis démocratiques bruxellois pour comprendre. C’est tout sauf un hasard si certains, défenseurs d’un islam pas vraiment éclairé, sont élus, et si d’autres, pas assez conformistes pour bénéficier du soutien des mosquées, restent en rade. Nous appelons à un débat au sein des assemblées parlementaires dès la rentrée. Nous appelons à un sursaut : démocrates de droite ou de gauche, cessons de faire l’autruche face au retour d’un cléricalisme moyenâgeux maquillé en progressisme d’opérette. Les droits de l’homme et surtout de la femme sont en jeu, appartenons tous au même camp.


(1) Que pense Allah de l’Europe ? , éd. Gallimard, 2004.
(2) Libération , 29 juin 2009.
Claude Demelenne
Alain Destexhe
Le R.A.P.P.E.L. (Réseau d’Actions pour la Promotion d’un Etat Laïque)
Chemsi Cheref-Khan
Nadia Geerts
Pierre Efratas
Yvan Biefnot
Sam Touzani
Anne-Marie Roviello
Jacques Lemaire
Bahareh Dibadj
André Nayer
Jamila Si M’hammed
Gisèle De Meur
Pierre Van den Dungen
Philipp Bekaert
Elie Cogan
Guy Haarscher
Dominique Celis

17:50 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : laicite |  Facebook |

10/07/2009

Ultimatum climatique


greenpeace (03)


L'ultimatum climatique est lancé !


A la veille du Sommet du G8, un iceberg « grandeur nature » a dérivé sur la Seine près du pont d'Iena, à deux pas de la tour Eiffel. Greenpeace matérialise un des impacts du dérèglement climatique dans un lieu inattendu, en plein cœur de Paris. Une manière d'interpeler Nicolas Sarkozy, qui s'est réuni avec ses homologues pour le sommet des 8 pays les plus riches et les plus pollueurs à l'échelle de la planète.


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Six mois pour sauver le climat


A moins de six mois du Sommet de Copenhague, qui déterminera l'avenir du climat, les dirigeants mondiaux doivent enfin prendre la tête du combat contre les changements climatiques à travers des engagements concrets et ambitieux.


SIGNEZ L'APPEL DE GREENPEACE

http://www.greenpeace.fr/iceberg0709/

12:16 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

09/07/2009

La mobilisation, ça paie !


NON A L’EXTRACTION DE SABLE EN MER


Rappel des faits


Le massif dunaire d'Erdeven classé pour partie Natura 2000, fait partie intégrante de l’Opération Grand Site Gâvres - Quiberon. L’État, la région et le département y ont investi des sommes importantes pour protéger la faune et la flore.


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Des risques avérés :


* risque d’érosion du trait de côte en raison du prélèvement d’un sable qui date de la dernière glaciation et qui ne se renouvellera pas. La nature ne fabrique plus de sable; il s’agit d’un stock fini qu’il y a lieu de préserver pour les futures générations;
* risque à terme de submersion marine du massif dunaire;
* destruction certaine des frayères de pêche mise en péril de l’avenir de la pêche dans cette zone où, depuis des siècles, est installée une chaîne alimentaire, et où travaillent en rotation une centaine de bateaux.
* atteinte à la qualité des eaux de baignade en raison de la turbidité provoquée par l’élinde qui aspire le sable
* menace sur l’avenir touristique de cette zone qui constitue pourtant le deuxième plus beau site dunaire d’Europe.


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Une épée de Damoclès : La mise en suspension des sables et des vases peut réveiller des espèces de phytoplancton indésirable, en dormance dans les sédiments. Leur éventuelle prolifération mettra en péril toute l’économie ostréicole locale.


Une catastrophe programmée : il suffit de voir notamment l’état des plages du cap Fréhel, de Saint Jean du Doigt, de Lannion ou de Wissant, de l’île Tudy, de Pornic et de la Bernerie, suite à des extractions de sable en mer


Des études scientifiques faites par les cimentiers qui ne sont pas à la pointe de l’art : pas d’analyse d’impact sur le trait de cote de l’extraction de sable au large et pas de prise en compte des conditions climatiques plus violentes telles que nous en avons connues dans un passé récent.


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Des enjeux économiques à revoir : les pouvoirs publics doivent empêcher clairement les industriels de piller les réserves naturelles et les inciter ainsi à investir sérieusement sur des projets innovants en termes de matériaux et à recycler les matériaux de déconstruction.


Une application indispensable du principe de précaution : la gouvernance environnementale exige ici, conformément à tous les textes fondateurs internationaux, européens ou nationaux, l’application du PRINCIPE DE PRECAUTION. Il y va du développement durable de toute une région. C’est notre devoir de préserver, pour les générations futures, ce patrimoine d’une richesse inouïe.


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LAFARGE : ECHEC ET MAT


Lafarge n’a plus le droit de faire des recherches en mer dans le cadre de son projet d’extraction de sable dans la baie d’Etel. Tel est le jugement du tribunal administratif de Rennes prononcé le 11 décembre 2008.


Saisi par le Peuple des dunes et l’association de sauvegarde et de protection du littoral de la presqu’île de Gâvres d’un recours contre l’arrêté du 3 mai 2005 publié au JO du 27 mai 2005, qui autorisait le groupe Lafarge à effectuer des recherches en mer en vue d’extraire 600 000 tonnes de sable par an dans la quadrilatère Belle-ïle, Gâvres, Quiberon et Groix, le tribunal administratif de Rennes vient de se prononcer.


Il a refusé de juger l’affaire sur le fond au motif que le PER initial, d’une durée de validité de 24 mois, était caduc au moment du jugement (l’examen du recours a duré 40 mois). Mais, plus encore, il a jugé que la demande de renouvellement du permis, déposé fin janvier 2007 par le groupe Lafarge, avait expiré, selon les délais en vigueur, le 27 avril 2008. Dès lors, le tribunal a expressément déclaré : « l’examen du recours est devenu sans objet. ».


Le groupe Lafarge est donc mis temporairement en échec et n’a plus aucune autorisation pour intervenir sur le site. Le PER Sud Lorient est enterré. Lafarge a provisoirement perdu toute chance de mise en œuvre de ce permis qui devait déboucher sur une concession d’exploitation pendant 30 ou 50 ans.


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Le Peuples des dunes peut s’enorgueillir aujourd’hui d’avoir mis en échec deux multinationales du ciment et d’avoir ainsi contribué à la sauvegarde de l’environnement et du littoral.


Engagé dans d’autres actions et notamment dans des recours contre les permis de construire délivrés au groupe Lafarge sur le port du Rohu, en vue du débarquement du sable de mer, le Peuple des dunes reste mobilisé et maintient toute sa vigilance. Il sait pouvoir compter également sur toute la détermination de la société civile et des élus.


Ajoutons que 3961 personnes ont participé à cette action.


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16:34 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

08/07/2009

Contre le financement du barrage d'Ilisu par la Société Générale


Le barrage d'Ilisu, situé dans la région kurde du sud-est de la Turquie, menace de déplacer de force jusqu'à 78 000 personnes et de noyer un patrimoine culturel unique au monde. Alors que l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse ont enclenché le processus de retrait du projet, la Société Générale refuse de se retirer du projet immédiatement.


Cyber @ction lancée le 19/11/08


Ilisu


1) LES FAITS :


Ilisu est un projet de barrage géant de 1 200 Méga-Watts planifié sur le Tigre, au Sud-Est de la Turquie. Il est situé en pleine zone kurde, à 50 kilomètres de la frontière avec la Syrie et l'Irak.
Un mur de près de 2 kilomètres de long doit former un réservoir de 313 kilomètres carrés.
Ilisu est actuellement le plus grand projet de barrage en Turquie et fait partie du GAP, le Projet d'Anatolie du Sud-Est, qui comprend 22 barrages et 19 centrales hydroélectriques.


Ilisu (02)
2) UN BARRAGE A HAUTS RISQUES :


Le projet du barrage d'Ilisu a déjà été planifié et abandonné du fait de ses impacts sociaux, environnementaux, politiques et culturels majeurs :


* Jusqu'à 78 000 Kurdes s'opposant au projet localement seront déplacés de force par la construction de ce barrage ;
* Des centaines de sites archéologiques seront inondés à jamais, notamment la ville inestimable de Hasankeyf, vieille de 10 000 ans et riche de plusieurs civilisations;
* Le contrôle des eaux par la Turquie mettra en péril l'approvisionnement en eau des populations syriennes et irakiennes en aval du barrage ;
* 400 km2 de la vallée du Tigre seront dramatiquement affectés ou détruits, mettant en danger des espèces menacées, comme la Tortue de l'Euphrate ;
* Enfin, Le projet ne respecte pas les standards internationaux et il est contesté devant la Cour européenne des Droits de l'Homme.


Ilisu (03)


3) LA SOCIETE GENERALE REFUSE DE QUITTER LE PROJET :


La Turquie s’est engagée en 2007 à respecter 153 conditions afin de réduire les impacts mentionnés ci-dessus.


Un an plus tard, les rapports d’experts indépendants qui se sont rendus plusieurs fois sur le terrain pour vérifier l'application de ces conditions sont sans appel : la Turquie viole massivement ces conditions et ne semble pas disposée à améliorer ses pratiques. Le plan de réinstallation des populations est au point mort alors que les travaux ont déjà commencé ; aucun site de relocalisation n’a été identifié et les premiers dédommagements financiers se sont révélés totalement insuffisants. De même, aucun recensement du patrimoine culturel de la région n’a débuté, mettant en péril un pan entier de la culture kurde. Aucun recensement de la biodiversité terrestre et aquatique de la région n'a été mené non plus. Enfin, l'étude de l'impact du barrage sur la gestion et la répartition des flux d'eau entre la Turquie, la Syrie et l'Irak n'est toujours pas à l'ordre du jour.


Devant cet état des lieux catastrophique, l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, qui garantissent les entreprises occidentales devant construire le barrage, viennent de lancer le processus juridique de retrait du projet. Malgré ce nouvel avertissement extrêmement clair et une rencontre avec des représentants de la Société Générale, celle-ci est toujours impliquée dans le financement de ce projet inacceptable.


Yann Louvel, Les Amis de la Terre
Fidan Unlubayir pour le centre culturel kurde de Paris.
Alain Uguen, Association Cyber @cteurs


SIGNEZ LES DEUX PETITIONS CI-DESSOUS

http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=342

http://www.sauvezhasankeyf.org/


Bon, pas moyen de supprimer mon nom. Effacez mes coordonnées et mettez-y les vôtres. Pour ceux qui ne savaient pas encore qui se cachait derrière Acide, vous avez ainsi tous les renseignements.


BONNE NOUVELLE


La Suisse vient de faire savoir qu'elle se retirait définitivement du projet.


J'ai reçu pas mal de commentaires sur mes derniers posts. Continuez, le débat reste ouvert. J'ai un peu négligé ce blog depuis quelques temps, mais cela va changer. Merci pour votre fidélité. Hasta la victoria siempre.

02:57 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |