15.12.2009
Une interview de Che Guevara en français
20:45 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire |
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Yémen, les femmes sont systématiquement victimes d'actes de discrimination

Au Yémen, les femmes sont systématiquement victimes d'actes de discrimination et de violences, autant de pratiques qui ont des conséquences dévastatrices sur leurs vies. Si leurs droits sont régulièrement bafoués, c’est que la législation yéménite et les pratiques tribales et coutumières classent les femmes dans une catégorie de citoyens inférieure.
Ces violences contre les femmes commises par l’État, la société et la famille sont endémiques. En outre, les femmes yéménites ne sont pas libres d’épouser l’homme qui leur convient et certaines sont encore des enfants, parfois âgées de huit ans seulement, lorsqu’on les contraint à se marier. Une fois mariée, une femme doit obéir à son époux et obtenir son autorisation pour la moindre sortie. L’égalité de traitement n’est pas assurée non plus en matière d'héritage, les femmes se voyant souvent spoliées de tout droit à la succession.

Les femmes accusées d’actes « immoraux » sont sanctionnées plus sévèrement que les hommes, et ces derniers ont droit à l’indulgence lorsqu’ils tuent des femmes de leur famille pour des questions d’« honneur ».
Ces lois et pratiques discriminatoires encouragent et favorisent les violences contre les femmes, qui sont monnaie courante au sein des familles et dans l'ensemble de la société.
Il est donc urgent de procéder à des réformes. Amnesty International engage les autorités yéménites à mettre fin à la législation discriminatoire et à la violence à l'égard des femmes.
À l’occasion de la campagne « 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes » Amnesty International a publié un document intitulé La face cachée du Yémen. Discrimination et violences contre les femmes et les filles (MDE 31/014/2009), qui fournit des informations plus détaillées sur la nature des violations ainsi que sur les recommandations particulières aux autorités yéménites.
http://www.isavelives.be/fr/node/4610

A cet âge, un choix ? Vraiment ?
14:34 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : laicite |
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12.12.2009
La fin des huîtres et des moules ?

Quel effet aura sur les organismes marins l'acidification des océans, autre conséquence de l'augmentation de la teneur de l'atmosphère en gaz carbonique ? Une équipe américaine l'a mesuré expérimentalement sur une série d'espèces. Moralité : il y aura des vainqueurs et des vaincus.
A mesure que l'atmosphère s'enrichit en gaz carbonique (CO2, ou dioxyde de carbone), le pH de l'eau de mer s'abaisse. Autrement dit, son acidité augmente. Le phénomène est connu et expliqué. Le gaz carbonique de l'air se dissout dans l'eau et une partie réagit pour donner des ions hydrogénocarbonates (HCO3-) et carbonates (CO32-) et donc aussi des ions H+ (responsables de l'acidité).
Il n'y a cependant pas de relation simple entre teneur atmosphérique en CO2 et acidité de l'eau de mer car d'autres facteurs physiques interviennent, notamment la température, et les émissions de soufre et l'azote des engrais finissant dans l'océan conduisent aussi à réduire le pH.
On pense que depuis l'ère préindustrielle, le pH est descendu d'environ un dixième, de 8,2 à 8,1. Avec l'échelle logarithmique du pH, cette légère réduction correspond tout de même à une augmentation de la concentration réelle en ions H+ de 30%. Selon les estimations, le pH pourrait descendre à 7,9, voire 7,8 à la fin du siècle.
Cette acidification des océans ne sera pas sans conséquence sur un certain nombre d'espèces qui utilisent les carbonates pour se fabriquer une coquille en carbonate de calcium. C'est le cas des crustacés, des mollusques bivalves (moules, huîtres, palourdes, etc.), des coraux, de beaucoup de gastéropodes (comme les patelles) ainsi que de certaines algues.

La conque, un gastéropode, souffre de l'acidification. A gauche, l'animal s'est développé dans une eau de mer similaire à celle des océans actuels. A droite, l'animal a effectué sa croissance dans une eau très riche en dioxyde de carbone, mimant ce qui sera peut-être l'océan mondial dans un demi-millénaire. La coquille est fine et fragile. En fait, l'aragonite, une forme de carbonate de calcium, tend à se dissoudre dans l'eau. © Tom Kleindinst, Woods Hole Oceanographic Institution
Plusieurs études ont montré que l'acidité de l'eau entrave la calcification, c'est-à-dire la formation de la coquille, qui devient plus fragile chez l'adulte. Des travaux précis ont mesuré cet effet du pH chez l'huître et la moule.Une équipe de la Woods Hole Oceanographic Institution, menée par Justin Ries (University of North Carolina, Chapel Hill), a été plus loin en testant l'effet de différentes concentrations de CO2 dissous dans l'eau sur 18 espèces marines vivant au fond (on les dit benthiques), animales et végétales. L'idée de l'expérience vient de la supposition que tous les organismes ne devraient pas être affectés de la même manière par une acidification car tous n'utilisent pas de la même manière le carbonate de calcium.
L'équipe a réalisé quatre milieux différant par leur acidité. Le premier, le témoin, a celle des mers d'aujourd'hui. Les trois autres correspondent à ce que l'on obtiendrait avec des teneurs atmosphériques en gaz carbonique deux fois, trois fois et même dix fois celle de l'ère pré-industrielle (établie à 285 parties par million, ou ppm). Très élevée, cette dernière valeur ne sera pas atteinte durant ce siècle mais, explique Justin Ries, elle pourrait devenir réalité dans 500 ou 700 ans et elle a déjà été atteinte dans le passé, durant le Crétacé.
L'idée originelle était bonne. Les espèces soumises aux tests ont réagi de manières très diverses. Les crustacés s'en sortent bien. Crabes bleus et homards profitent même largement d'une augmentation de la teneur de l'eau en carbonate et fabriquent leurs carapaces plus facilement, ce qui leur permet d'atteindre des tailles plus grandes et même impressionnantes. Les algues vertes calcifiées s'adaptent à la diminution de pH et continuent à fabriquer leurs structures calcifiées.

Un grand perdant : l'oursin crayon, qui a beaucoup de mal à fabriquer son test (la coquille) et ses imposants piquants lorsque l'acidité de l'eau est très élevée (animal de gauche). © Tom Kleindinst, Woods Hole Oceanographic Institution
En revanche, les huîtres, les coquilles Saint-Jacques, le corail et les annélides à tube calcaire (les serpules) construisent des coquilles plus fines et plus fragiles. L'acidification ne leur convient pas du tout. Les plus touchées lors de l'expérience étaient la palourde, la conque et l'oursin crayon (dont les piquants sont épais et peu nombreux). Chez ces animaux, les plus hautes acidités dissolvent leurs coquilles...
La différence, explique l'équipe, vient du type de carbonate de calcium utilisé par l'organisme ainsi que l'efficacité du contrôle de l'acidité là où se fait la calcification. Même pour les espèces qui s'adaptent, les chercheurs se posent la question de l'effort que l'organisme doit réaliser pour surmonter l'acidité ambiante. Si le surcroît de dépense énergétique est élevé, l'organisme peut se fabriquer une belle coquille mais au détriment d'autres fonctions, par exemple la défense immunitaire. Par ailleurs, explique Justin Ries, « nous savons que la qualité de la nourriture joue un rôle important. Le corail, par exemple, est moins sensible au CO2 s'il est bien nourri » Ce facteur n'a pas été testé dans l'expérience, tous les animaux disposaient d'une bonne nourriture....
En tout cas, l'expérience montre la complexité de la réponse des organismes marins à coquille à une variation de pH. Tous ne seront pas logés à la même enseigne...
18:45 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sauvez la planete |
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11.12.2009
Pour que soit renforcée la capacité des Nations Unies à concrétiser les droits des femmes

« Si, pour nous laver, nous versons un seau rempli d’eau sur nos pieds, nous gaspillons de l’eau et ne lavons que nos pieds. Si par contre nous versons l’eau sur notre tête, nous pouvons nous laver tout entier », propos tenus par un défenseur des droits humains népalais pour expliquer comment un nouvel organisme international fort chargé des femmes servirait les intérêts de ces dernières au niveau local (table ronde organisée par Saathi, au Népal, en 2007).
Les Nations unies représentent une force de galvanisation pour la définition de nouvelles normes et obligations internationales visant à protéger et promouvoir les droits fondamentaux des femmes, en particulier de celles exposées à la violence ou confrontées à la pauvreté. Toutefois, pour soutenir la mise en œuvre de ces accords internationaux au niveau national, l’organisation manque cruellement de fonds et dispose de moyens trop insuffisants. Dans la pratique, la capacité des femmes de par le monde à jouir pleinement de leurs droits en a été limitée.

Les quatre petits organismes des Nations unies dédiés exclusivement aux questions relatives aux femmes ne disposent pas du statut, des fonds et de la présence dans les pays nécessaires pour que le système onusien dans son ensemble et les autorités nationales respectent entièrement leurs obligations. D’autres organismes de l’organisation, de plus grande taille, peuvent obtenir des résultats tangibles, mais la promotion des droits fondamentaux des femmes et de l’égalité des genres ne constitue généralement qu’une part infime de leur mandat. Par ailleurs, aucun de ces organismes ne soutient comme il se doit le travail important réalisé par celles et ceux qui militent en faveur des droits des femmes.
En septembre 2009, après des années d’action assidue de la part des défenseurs des droits des femmes dans le monde entier, les 192 États membres de l’Assemblée générale des Nations unies ont fini par adopter une résolution demandant la création, au sein des Nations unies, d’un organisme chargé des femmes qui soit consolidé et doté de plus de pouvoirs.

« L’Assemblée générale a enfin pris une mesure décisive pour créer une nouvelle entité chargée de l’égalité des genres, à la veille du quinzième anniversaire de la conférence sur les femmes qui se tiendra à Pékin en 2010. C’est une grande victoire pour les droits des femmes tout comme pour la coalition des organisations de femmes et d’autres organisations de la société civile. Nous devons maintenant veiller à ce qu’il s’agisse d’un organe solide et catalyseur de changement, capable de faire progresser, dans les plus brefs délais et de manière efficace, la concrétisation des droits des femmes », a déclaré Charlotte Bunch, fondatrice et directrice générale du Center for Women’s Global Leadership aux États-Unis.
À cette fin, il faut que le nouvel organisme chargé des femmes bénéficie de toute urgence du soutien politique durable de tous les États et de fonds substantiels pour être mis en place de manière efficace et être une réussite.
Passez à l’action ! Affichez votre soutien à un nouvel organisme fort des Nations unies qui soit chargé des femmes !
17:37 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : feminisme |
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08.12.2009
19 septembre 1999 à Belgrade, un discours toujours d'actualité

Le discours de José Fontaine à Namur, le 19 septembre 1999, au cimetière de Belgrade
Dans l’ouvrage "Mathilde, regards sur un mariage princier" (Luc Pire et Université de Liège, 2000) Christophe Havaux résume les circonstances de ce discours de la manière suivante: « Ce dimanche 19 septembre, à Namur, se tient la cérémonie du Souvenir, un hommage à ceux qui, en 1830, en 1914-1918 et en 1940-1945, ont combattu pour nos libertés. Ce moment solennel ponctue chaque année les fêtes de Wallonie. Se trouvent rassemblés au cimetière de Belgrade es anciens combattants, des anciens résistants, des représentants des ambassades des pays alliés [NDLR: USA, Royaume-Uni, Russie, Italie, France] et diverses personnalités politiques [Les Présidents des Parlements wallons et communautaires français, plusieurs ministres régionaux et communautaires dont Pierre Hazette, le Ministre fédéral de l’intérieur, le Gouverneur de la Province et des députés permanent, le Bourgmestre de Namur d’autres autorités civiles et militaires]. Le témoin « wallon » invité cette année s’appelle José Fontaine [...] [Il] prononce depuis la tribune un vibrant hommage aux insurgés de 1950 refusant le retour sur le trône de Léopold III, aux grévistes de 1960 revendiquant l’autonomie wallonne, puis s’insurge contre la pensée unique, l’ultralibéralisme, le chômage, demande la justice sociale, en appelle à une vraie solidarité avec Bruxelles et la Flandre, réclame dès lors la suppression de l’État belge et de la Communauté française, « pour que vive la Wallonie mais surtout pour que vive la République! ». Silence. Dans le public, certains applaudissent, d’autres huent. Pierre Hazette, ministre communautaire de l’Enseignement secondaire et Willy Taminiaux, président du Parlement communautaire, quittent la cérémonie en signe de protestation. La démission de Frédéric Bovesse, président du Comité central des fêtes de Wallonie, et par ailleurs médiateur de la région wallonne est réclamée. La polémique tranche avec les discours consensuels et politiquement corrects prononcés la veille. » [À tort, Ch. Havaux parle d’un discours républicain pour considérer l’événement comme mineur alors que dans pareil contexte, il n’y eut - hors le cri de VIVE LA RÉPUBLIQUE attribué à Lahaut en 1950, dans un cadre infiniment plus dramatique et important -aucun discours républicain en présence d’officiels]
LE DISCOURS
Vous me permettrez de m’adresser simplement aux Morts de 1830, aux Anciens combattants et Résistants de tous les pays, vivants ou morts. Car la Résistance, est, notamment en Wallonie, la plus belle page de toute l’histoire humaine. Il y en a qui disent, implicitement pour la minimiser, qu’elle n’aurait été l’affaire que d’une minorité. Mais c’est évidemment absurde. Pourquoi? Parce qu’il est évident que la Résistance ne pouvait qu’être l’affaire d’une minorité! En effet, la Résistance dépasse si infiniment l’homme qu’elle dépasse les Résistants eux-mêmes pour commencer. La Résistance dépasse si infiniment l’homme qu’elle sauve des sociétés tout entières, comme la Wallonie et comme la France du Général de Gaulle. Non seulement la Résistance de 1940, mais celle qui est inscrite au plus profond du coeur de l’Homme depuis toujours et pour toujours. La Résistance prend à mes yeux la figure d’une jeune femme, Marguerite Bervoets, résistante wallonne de Tournai, décapitée à la hache de Wolfenbüttel et qui écrivait dans sa lettre d’adieu à sa meilleure amie: « Mon Amie, J’ai péri d’avoir trop aimé la vie. Je songe à vos enfants qui seront libres demain ». Marguerite Bervoets était athée, mais le croyant que je suis se met à genoux en l’entendant. Et c’est d’ailleurs en un sens, mes amis, à genoux que je vais continuer à vous parler, car je vais peut-être dire des choses aujourd’hui qui déplairaient à certains, mais qui me dépassent si infiniment - et qui d’ailleurs dépasse même la Wallonie - que je dois, absolument, vous les dire!
Marguerite Bervoets
Mes amis, ce qu’écrivait Marguerite Bervoets, c’est ce que dans un grand pays voisin on appelle presque religieusement et parfois à voix basse, la République. La République, ce n’est pas seulement un régime politique parmi d’autres. La République c’est l’existence humaine dans sa dignité. C’est comme le disait justement de Gaulle viser haut et se tenir droit.
Oh! comme la Wallonie a visé haut et s’est tenue droite durant la guerre, à tel point que sa Résistance a rebondi en 45 avec le Congrès de Liège en 45, avec les grèves de 50 contre Léopold III, les grèves de 60, et toutes les luttes politiques et sociales jusqu’à aujourd’hui qui font qu’il y a ici tout près de la Meuse un Parlement wallon et un Gouvernement. Ce Parlement wallon et ce Gouvernement ne sont pas qu’aux politiciens. Je viens de vous le dire. Ils viennent de nous. Par conséquent, ils sont à nous, ils sont à tous les habitants de Wallonie, ils sont au Peuple de Wallonie.

La question royale
Peuple de Wallonie, tu es un grand peuple, tu possèdes la vraie noblesse, celle qui écrase celle des rois et des princesses. Je n’accepte pas, Peuple de Wallonie, que l’on subordonne ta noblesse et ta grandeur à n’importe quoi et notamment, en tout cas dans le langage et comme si nous étions secondaires, qu’on subordonne ta noblesse par exemple à la défense de tous les francophones de ce pays. A ceux qui le disent je réponds trois choses: premièrement, les Francophones de ce pays, mais c’est d’abord et essentiellement et de très loin les Wallons et la Wallonie; nous resterons cependant toujours solidaires des Bruxellois francophones, mais il ne nous plaît pas - in’nous plait nin - qu’on nous le commande à travers cette institution désuète et dépassée qui nie notre identité et qui est la Communauté française; il y a quelque chose seulement qui dépasse évidemment la Wallonie c’est l’amour des autres peuples et de l’humanité.
Comme disent nos amis américains: Life, Liberty and the Pursuit of Happiness. La vie, la liberté et le bonheur. La vie, la liberté et le bonheur que l’on enlève en Wallonie à trop de chômeurs et d’exclus, notamment les jeunes. Alors que depuis 30 ans, les richesses globales de nos sociétés a doublé sinon triplé, ce qui veut dire que, mathématiquement, il serait possible de donner du travail à tous les enfants de Wallonie.
Tous les enfants de Wallonie! Souvenez-vous des paroles de Marguerite Bervoets. C’est un écho à ces paroles. Et vous me permettrez de mettre ces mots de Marguerite Bervoets sur les lèvres aujourd’hui muettes de François Bovesse.

François Bovesse
François Bovesse, Marguerite Bervoets! vous qui, à l’heure de l’héroïsme, songiez à vos enfants qui seraient libres, regardez, à cause du chômage et de l’exclusion, ils ne le sont pas tous!
François Bovesse, Marguerite Bervoets! regardez surtout, surtout, de vos yeux perdus, nos sociétés qui marchent vers de plus en plus d’injustice et de plus en plus de servitude. Nous ne le tolérerons pas parce que cette marche vers la servitude et l’injustice, à cause du néolibéralisme et de la Pensée unique, c’est une insulte à votre Sacrifice suprême pour la Patrie!
Comme c’est une insulte à la patrie wallonne, que de voir un grand journal francophone croire qu’il faut cracher pratiquement quotidiennement sur les symboles et efforts wallons, un grand journal francophone qui, n’a pas compris, lui non plus, que les Francophones, c’est d’abord les Wallons et la Wallonie.
Enfin, pour terminer, je n’accepte pas que l’on subordonne le salut wallon à l’État belge - non pas à la Belgique, encore moins à l’entente avec les Flamands qui est nécessaire, -met de Vlamingen - mais que l’on subordonne le salut wallon à l’État belge, alors que cet État nous a laissés tomber pendant un demi-siècle de déclin, dont nous sortons à peine, à tel point qu’il a fallu que les ouvriers wallons montent à Bruxelles 10 fois, 20 fois, cent fois, en vue de s’y faire matraquer pour y obtenir simplement ce qui nous était dû au nom de la simple Justice.
Au nom de la simple Justice, je demande que soit supprimé le chômage et que soit supprimée la Communauté française. Et au nom de la simple justice, je demande que vive la Wallonie mais, surtout, que Vive la République!

OU

00:21 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire |
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06.12.2009
Le Tamiflu renforcerait l’infectiosité du virus H1N1, selon Elsevier Science Inc. ?

Cet article est extrait du blog "Mecanopolis". Si j'ai mis un point d'interrogation au titre, c'est parce que l'accès au site Sciencedirect cité comme source est payant. Et c'est pas donné. C'est donc sous toute réserve que je vous soumets ce texte.
C’est le plus grand éditeur de littérature scientifique, Elsevier Science, qui est à l’origine d’une étude à propos de l’efficacité du Tamiflu sur le virus H1N1, discrètement publiée à la fin du mois d’octobre par le siteScienceDirect. Bien sûr, aucun média n’a depuis repris cette information qui indique que, loin d’être un médicament efficace pour le traitement de la grippe A actuel, l’antiviral du laboratoire Roche en renforcerait l’infectiosité.

L’étude d’Elsevier explique que si l’oseltamivir (molécule du Tamiflu) a démontré une probable efficacité contre l’activité grippale dans la pratique clinique, en particulier sur le H5N1, son efficacité n’a jamais été vérifiée face à des sous-types du virus A, et en particulier celui de la pandémie actuelle, le H1N1.
Lors de tests in vitro, les chercheurs d’Elsevier ont démontré que, dans le cadre du H1N1, le Tamiflu provoquait un effet stimulant sur l’activité infectieuse du virus. Résultats qui a été confirmé par deux autres tests clinique, et qui ne devrait pas tarder a être confirmés par d’autres études complémentaires.
Nous avions déjà expliqué, sur le Forum Mecanopolis, que le but du Tamiflu n’était pas de s’attaquer pas directement au virus, mais qu’il était sensé empêcher sa réplication dans les cellules du malade. En clair, que ce médicament n’avait aucun effet au niveau individuel, mais pouvait s’avérer utile sur le plan collectif en réduisant la charge virale chez celui qui le prend, et diminuer ainsi le risque de contamination.
L’étude d’Elsevier démontre exactement le contraire. L’usage du Tamiflu serait contre-productif, à tous les niveaux.
Article rédigé le 05 déc 2009, par Spencer Delane
Spencer Delane, pour Mecanopolis
Source : Forum Mecanopolis
19:03 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sante, capitalisme |
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05.12.2009
Allez une petite dernière, pour la route
01:48 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sauvez la planete |
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