31/12/2009

Que vaut une vie pour un supermarché ? Une canette de bière !

20 minutes

 

L'info brute (sans jeu de mots)

Quatre vigiles d'un supermarché Carrefour de Lyon seront présentés devant un juge d'instruction jeudi matin, après le décès mardi «par asphyxie mécanique» d'un homme de 25 ans interpellé dans leur magasin, a annoncé ce mercredi le parquet de Lyon à l'AFP.

La victime, sans domicile connu, est morte lundi après-midi dans un centre commercial lyonnais. Selon Le Progrès, l'homme a été «pris de malaise alors qu’il était maintenu au sol par des agents de sécurité».

Le jeune homme était en train de voler des bouteilles de bière, précise le quotidien, quand il est intercepté par trois agents de sécurité. Il est alors conduit dans la salle de contrôle où il «se débat violemment», continue Le Progrès, en attendant l’arrivée de la police.

Enregistrements sonores et vidéos

Carrefour, cité par le quotidien lyonnais, relate que le jeune homme cesse soudain de bouger. Il est alors installé sur une chaise, inconscient. Malgré les tentatives pour le réanimer, il meurt dans les heures qui suivent. Selon l'avocat David Metaxas, représentant un vigile et le responsable de la sécurité, contacté par 20minutes.fr, les agents de sécurité, après la perte de connaissance, «lui ont prodigué les premiers secours, en tentant de le réanimer avec un massage cardiaque puis un défibrilateur.»

David Metaxas, explique que ses clients «ont été professionnels. Ils ont gérés une situation extrême. Ils ont dû maîtriser et tenter de raisonner une personne sous l'emprise de l'alcool.» Quatre personnes, les trois vigiles et le manager, ont été placés en garde-à-vue. Celle-ci a été prolongée ce mercredi midi, déclare David Metaxas. L'avocat précise que des enregistrements vidéos et sonores dans la pièce confirment la version des vigiles.

Commentaires

Dérapage ? Encore un ? 

Fernand Raynaud dans un schetch, il est vrai fort peu connu, dénonçait déjà "l'homme au brassard" qui se permettait d'arrêter un médecin, lors d'une festivité locale, parce qu'il avait un morceau de tissu au bras. Alors vous vous imaginez, un uniforme ! 

S'il en est de sympathiques, ne généralisons pas, il faut bien remarquer que la majorité des membres de ces "polices privées" se prennent pour des Rambo. Que l'on lutte contre les vols, soit. Mais en tout il y a la manière. D'autant quand cela vient de ces entreprises ne se gênent pas, elles, de racketter, légalement, les petits producteurs en leur imposant des prix inacceptables. Et ne croyez pas, braves gens, que c'est à votre profit. Que nenni. C'est tout bénéfice pour leurs actionnaires, ces parasites qui tuent votre santé ou votre emploi au nom du dieu "profit". 

Ces milices doivent être interdites. En attendant ce jour béni, je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2010. Que survienne, enfin, la révolution qui balayera le capitalisme. C'est tout le bonheur que je nous souhaite. 

2010

22:28 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme |  Facebook |

29/12/2009

Un modèle ! En pleins mois de décembre;

 

 

 

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G.D.F EN GRÈVE DE LA FAIM 

 

 

 

 

 

Jeudi 24 décembre, à 11h30, plus de 150 personnes se rassemblent, rue Pétrelle à Paris, pour apporter leur soutien aux trois syndicalistes de SUD-Energie en grève de la faim depuis onze jours (pour d’eux d’entre-eux) afin d’obtenir la réintégration d’un de leurs camarades.

Au onzième jour de grève de la faim, les mines sont plus pâlottes et les traits plus creusés, mais le moral est au rendez-vous. Particulièrement ce jeudi 24 décembre au matin, où plus de 150 personnes viennent témoigner de leur solidarité aux trois grévistes de la faim, devant l’établissement GRDF de la rue Pétrelle (Paris 9e). Yann Cochin, Pascal Chemin et René-Michel Millambourg réclament toujours la réintégration de Nordine Mahroug, licencié le 15 décembre pour «fait de grève», et la levée de toutes les sanctions à l’encontre des acteurs du mouvement social du printemps dernier à ERDF-GRDF.

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En plus des syndicats – CGT et SUD – et des collectifs Sauvons l’université et Sauvons la recherche, de nombreuses personnalités politiques sont là. Olivier Besancenot (NPA) insiste sur «la bataille démocratique» pour la liberté syndicale et pour sauver les services publics, avant d’appeler à «de vraies négociations». Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), épaulée de Martine Billard, fustige «l’attitude stupide de la direction» et promet de châtier, une fois au pouvoir «ceux qui ont utilisé de telles méthodes». Francine Bavay (AlterEkolo) dénonce le fait que, «au nom de la propriété privée», les soutiens ne puissent rendre visite à deux des grévistes de la faim dans le local qu’ils occupent. Jean-Jacques Boislaroussie (Les Alternatifs) appelle quant à lui à «[faire] plier la direction». Et Christian Picquet (Gauche unitaire) de souligner qu’«au-delà de Nordine, notre bataille est une bataille pour le service public» 

 

 

Sans aucunement appeler à la généralisation du mouvement de grève de la faim, forme d’action «individuelle» qui n’a pas pour but «de se substituer à l’action collective», Yann Cochin fait part de sa détermination: «Chacun d’entre vous que je vois me donne envie de continuer une journée de plus... La direction a du mouron à se faire!» Celle-ci interdit toujours l’accès au local syndical de l’établissement, que ce soit aux soutiens extérieurs ou à la presse. Yann Cochin, Pascal Chemin et Nordine Mahroug, qui a dû se réalimenter pour raisons médicales, y vivent retranchés sans que les négociations aient avancé d’un iota. La direction met pourtant en avant sa «tradition de dialogue social» et… «d’ouverture»! Elle justifie la fermeture (des portes) par la volonté de «ne pas perturber la sérénité des personnes travaillant sur le site». Ce jeudi matin, c’est raté.

Dans la rue parallèle, rue Condorcet, René-Michel Millambourg, le troisième gréviste de la faim, contraint par les vigiles de continuer son mouvement à l’extérieur, a planté sa tente face au siège social de GRDF (voir la vidéo). Comme ses deux autres camarades, il reçoit la visite des personnes venues les soutenir. Lui aussi garde le moral, même s’il reconnaît que sa mise à la rue – il est considéré par la direction comme «extérieur à l’entreprise» – va avoir un impact sur sa condition physique. Et d’espérer que l’étourdissant silence médiatique cesse au plus vite.

Mathieu Schmitt

 

 

03:17 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : capitalisme, justice sociale |  Facebook |

Chez nous, on n'en parle même plus. Pauvre B...

 

 

INTERVENTION DE L'ÉTAT : FRIC À GOGO POUR LES PATRONS

Annonce de mesures symboliques contre les bonus des banquiers d’un côté, dizaines de milliards distribués d’un autre aux plus grosses entreprises dont on apprend qu’elles paient trois fois moins d’impôts que les PME: l’État est au service exclusif des plus riches.

Les banquiers crient au scandale. Sarkozy, dans les pas de Gordon Brown, le Premier ministre anglais, projette de taxer les bonus mirobolants que les banques versent à leurs traders pour attirer les «meilleurs». Encore il y a peu, réduits par la crise à quémander auprès de l’État des liquidités ou des garanties pour lever des fonds sur les marchés, voilà maintenant que les banquiers protestent face à l’annonce de mesures dont même la presse patronale indique qu’elles ne seront que symboliques.

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Mais n’est-ce pas l’essentiel pour Gordon Brown, à quelques mois d’élections législatives, et pour Sarkozy avant les régionales? Celui-ci avait été le premier à dénoncer ces «bonus gigantesques» en septembre… 2008, à New York. Quinze mois plus tard, il annonce vouloir passer aux actes. Et très opportunément, ces mesures seraient discutées lors de l’examen de la loi de finances rectificative… début 2010, avec, on peut l’imaginer, force publicité.

Mais cette mise en scène est bien incapable de donner le change alors que l’État ne cesse de subventionner, par tous les biais possibles, le patronat des plus grosses entreprises. Ainsi, le Grand emprunt sur lequel Sarkozy et son gouvernement viennent de rendre les derniers arbitrages. Il y aurait, nous dit-on, 11 milliards d’euros pour les universités et 8 milliards pour la recherche. Mais, loin d’être destinée à tous les étudiants, cette manne ne servira qu’à une dizaine de campus dans le cadre d’une privatisation de l’enseignement supérieur dont l’objectif est de fournir aux grandes entreprises des dirigeants et des cadres supérieurs formés à leurs besoins. Même chose pour la recherche qui est un de leurs postes budgétaires les plus coûteux.

université

(...)

 

Un rapport officiel publié la semaine dernière a révélé que les sociétés du CAC40 paient trois fois moins d’impôts sur les bénéfices que les PME. Plus les entreprises sont riches et puissantes, moins elles paient d’impôts, confirme cette étude, grâce à tous les procédés légaux par lesquels l’État leur permet d’échapper à la taxation (niches fiscales, paradis fiscaux, transferts de bénéfices dans d’autres pays, etc.).

Tout cela n’a pas empêché Sarkozy, lorsqu’il a présenté le Grand emprunt, de déclarer: «Il faut dépenser moins et dépenser mieux», et de confirmer la tenue en janvier d'une «conférence sur le déficit de la France», au cours de laquelle ce sont les dépenses utiles à toute la population qui seront dénoncées.

En réalité, les dépenses dont il est urgent d’imposer l’interdiction, ce sont les subventions à fonds perdus aux banques et aux multinationales qui, dans le même temps, font un profit supplémentaire en prêtant contre intérêt à ce même État dont elles creusent la dette.

Galia Trépère

impôts

01:55 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, justice fiscale |  Facebook |

18/12/2009

Intervention d'Evo Morales à Copenhague

Les questions du référendum proposé par Evo Morales à Copenhague

evo-morales

 

" (..) En quoi consiste le fait que les peuples du monde décident du futur de l’humanité ? Il consiste en un réferéndum mondial sur le changement climatique. Que les peuples du monde décident avec leur vote conscience du destin de l’Humanité. Comme dirigeant syndical, j’ai une petite expérience du pouvoir de l’organisation, de la conscientisation, de l’unité pour changer de petites comme de grandes choses. Je crois dans nos mouvements sociaux : ils connaissent leurs problèmes, ils connaissent aussi les solutions.

Je veux vous lire la première proposition de ce référéndum :

1. - Êtes-vous d’accord pour rétablir l’harmonie avec la nature, et pour reconnaître les droits de la Terre Mère ?

2. - Êtes-vous d’accord pour changer ce modèle de surconsommation et de gaspillage qu’est le système capitaliste ?

3. - Êtes-vous d’accord pour que les pays développés réduisent et réabsorbent leurs émissions de Co2 à effet de serre pour que la température ne monte pas de plus d’un degré centigrade ?

4. - Êtes-vous d’accord pour transférer tout ce qui a été dépensé dans les guerres et pour consacrer un budget supérieur à la défense de la Terre face au changement climatique ?

5. - Êtes-vous d’accord avec un tribunal de justice climatique pour juger ceux qui détruisent la Terre Mère ?

(cris et applaudissements d’approbation de la salle à chacune des questions)

Compagnon Chávez, le document vient d’être approuvé dans ce sommet sur le Changement climatique. De nouveau je salue l’effort et la mobilisation des mouvements sociauxs. Nous sommes des présidents alliés des mouvements sociaux. Je veux continuer à apprendre de vous. Je suis élève des mouvements sociaux de Bolivie et du monde.

Je veux vous dire que je ne me sens plus seul. Ne vous sentez pas seuls dans cette lutte pour la vie, pour l’humanité, pour la défense de la Terre Mère. Que nous accompagnent les mouvements sociaux, nous présidents qui essayons d’exprimer la pensée de nos peuples, est indispensable. Seuls, Evo ou Hugo nous ne pouvons avancer, mais si les peuples nous accompagnent nous sommes ici pour changer les politiques capitalistes qui font tant de mal à l’humanité.

Patrie ou Mort ! Nous vaincrons. Planète ou mort ! Quand, quand, carajo !"

14:10 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

16/12/2009

Voilà ce que valent les promesses de Sarko !

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Cela, ce sont les promesses 

Et puis les actes...

L’Union Européenne a renoncé mardi 22 septembre à interdire toute commercialisation du thon rouge. Cette interdiction est pourtant la seule solution pour mettre un terme à la surexploitation dramatique du thon rouge. Le 16 juillet dernier, Nicolas Sarkozy s’était d’ailleurs prononcé en faveur d’une telle mesure. Mais hier, à Bruxelles, la France a renié ses engagements et fait échouer le processus.

Le gouvernement oublie ses promesses. Avec d’autres pays du pourtour méditerranéen, la France a repoussé une proposition de la Commission Européenne qui consistait à inscrire le thon rouge à la Cites (la convention en charge du commerce international des espèces de faune et de flore menacées).

Pourtant, il est urgent d’interdire toute commercialisation du thon rouge. Greenpeace le réclame depuis de nombreuses années et tire la sonnette d’alarme : le thon rouge est en danger de mort.

C’est maintenant à vous d’agir. Greenpeace vous invite à écrire au président de la République. Demandez-lui de confirmer ses engagements en faveur du « classement du thon rouge en annexe I de la CITES pour l’interdiction du commerce ».

http://oceans.greenpeace.fr/protection-du-thon-rouge

 

11:21 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

15/12/2009

Une interview de Che Guevara en français

20:45 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire |  Facebook |

Yémen, les femmes sont systématiquement victimes d'actes de discrimination

 


Au Yémen, les femmes sont systématiquement victimes d'actes de discrimination et de violences, autant de pratiques qui ont des conséquences dévastatrices sur leurs vies. Si leurs droits sont régulièrement bafoués, c’est que la législation yéménite et les pratiques tribales et coutumières classent les femmes dans une catégorie de citoyens inférieure.


Ces violences contre les femmes commises par l’État, la société et la famille sont endémiques. En outre, les femmes yéménites ne sont pas libres d’épouser l’homme qui leur convient et certaines sont encore des enfants, parfois âgées de huit ans seulement, lorsqu’on les contraint à se marier. Une fois mariée, une femme doit obéir à son époux et obtenir son autorisation pour la moindre sortie. L’égalité de traitement n’est pas assurée non plus en matière d'héritage, les femmes se voyant souvent spoliées de tout droit à la succession.

 

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Les femmes accusées d’actes « immoraux » sont sanctionnées plus sévèrement que les hommes, et ces derniers ont droit à l’indulgence lorsqu’ils tuent des femmes de leur famille pour des questions d’« honneur ».


Ces lois et pratiques discriminatoires encouragent et favorisent les violences contre les femmes, qui sont monnaie courante au sein des familles et dans l'ensemble de la société.


Il est donc urgent de procéder à des réformes. Amnesty International engage les autorités yéménites à mettre fin à la législation discriminatoire et à la violence à l'égard des femmes.


À l’occasion de la campagne « 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes » Amnesty International a publié un document intitulé La face cachée du Yémen. Discrimination et violences contre les femmes et les filles (MDE 31/014/2009), qui fournit des informations plus détaillées sur la nature des violations ainsi que sur les recommandations particulières aux autorités yéménites.


http://www.isavelives.be/fr/node/4610

 

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A cet âge, un choix ? Vraiment ?

14:34 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : laicite |  Facebook |