22.11.2009
Union européenne : un président pour quoi faire ?

Le Conseil européen a désigné, jeudi 19 novembre, son président pour deux ans et demi. Il s’agit du Belge Herman Van Rompuy. Les Vingt-sept ont nommé, en outre, le Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. C’est la Britannique Catherine Ashton qui a été choisie. Elle succède à M. Javier Solana, ancien secrétaire général de l’OTAN qui occupait un poste équivalent à Bruxelles. Cette décision confirme le choix atlantiste de l’Union européenne. Or, comme l’a souligné l’ancien ministre français des affaires étrangères, Hubert Vedrine, l’Europe peut-elle affirmer une identité propre si elle se fond dans le bloc occidental ?

Herman Van Rompuy
Beaucoup déplorent l’absence de transparence des désignations qui viennent d’avoir lieu et le manque d’envergure des personnalités nommées. Si cela correspond à la volonté des grands Etats, notamment l’Allemagne, de conserver le contrôle sur l’évolution des événements, on peut aussi s’interroger sur le sens même de ces innovations institutionnelles.
Initialement, les Vingt-Sept voulaient donner un visage à l’Union et coordonner son action internationale. Cependant, la présidence permanente du Conseil européen, qui vient d’être lancée, ne supprime pas l’actuelle présidence tournante de six mois ; elle s’y ajoute. La répartition des tâches entre les deux reste à fixer. En outre, les rapports entre ces instances, le Haut représentant, et le président de la Commission, qui conserve ses compétences en matière d’aide au développement et de coopération, sont encore flous. En l’absence d’une hiérarchie claire entre ces quatre fonctions, la direction de l’action extérieure de l’Union est potentiellement quadricéphale…

Catherine Ashton
Facteur aggravant : tout cela se développe loin des peuples. Depuis que les chefs d’Etat et de gouvernement ont choisi de faire ratifier le traité de Lisbonne en écartant la tenue de référendums – à l’exception de l’Irlande, obligée d’y recourir par sa Constitution –, l’Union européenne semble renoncer sciemment à combler le fameux « déficit démocratique » dénoncé par la Cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe.
La sophistication du mécano institutionnel européen ressemble à une fuite en avant devant la nécessité de penser une Europe politique et démocratique. Moins les Vingt-Sept ont de vision commune du monde, plus ils multiplient les procédures, se donnant ainsi l’air d’agir sans résoudre les problèmes de fond, et en particulier celui de la légitimité démocratique de la construction européenne.
Anne-Cécile Robert - 20-09-2009
01:21
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16.12.2008
Juste une gigue en do
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19.10.2007
Paroles, paroles (air connu)
La Nouvelle Gazette, mercredi 2 novembre 2005, page 4.
Un grand titre barre la page "Décrochez vos vélos".
Le "chapeau": La Louvière, pistes cyclables et voie verte en projet".
Ce jour-là, le le quotidien donnait la parole à Jean Godin, échevin louvièrois de la mobilité de l'époque et à Mme Charlotte Dallemagne, responsable du service "Mobilité et Règlementation routière" de la Cité des Loups.
Ceux qui ont obtempéré à l'injonction de remettre leur bicyclette en état, n'avaient certainement pas compris que la campagne électorale pour les communales de 2006, venait insidieusement de commencer. Et on sait ce que valent les promesses des aspirants au pouvoir: rien !

De fait, depuis, le Plan communal de La Louvière, voté en 2002, est retombé en léthargie. Le "but (...) de déboucher sur un projet cohérent qui rende à nouveau le centre-ville accessible aux cyclistes et (...) de sécuriser l'arrivée des usagers aux écoles, à la piscine et aux divers centre de vie" (dixit Mme Dallemagne) n'est toujours pas atteint.
Notez que la nouvelle majorité n'est pas seule en cause. A ma connaissance, aucun élu de l'opposition n'a, depuis, repris l'idée.
Les Binchois étaient aussi mis à contribution. Il était alors question de réutiliser l'ancienne ligne de tram reliant Binche à La Louvière pour faciliter aux piétons et aux cyclistes leurs déplacements d'une ville à l'autre.
Sur le sujet, les édiles de la Cité du Gille se taisent dans toutes les langues. Pourtant, le sport est, semble-t-il, l'un des axes prioritaires de la politique communale. Certains élus, et non des moindres, montrent même l'exemple et leurs mollets ! Du pain bénit, donc. La Louvière lance l'idée et Binche n'a plus qu'à rattraper la balle. D'autant qu'aujourd'hui les majorités sont (presque) identique dans les deux entités.
La voie, de plus ou moins 4 km (c'est pas la mer à boire), passe le plus souvent derrière les maisons. Les usagers dit faibles évitent ainsi les nuisances de la circulation automobile. Ce n'est pas tout. Dans une deuxième phase, il était question d'y installer l'éclairage. Idée moins lumineuse en ces temps de lutte contre le réchauffement climatique, mais bon. En sus, une installation didactique expliquant l'historique de cette ligne de tram, le 80. Et, cerise sur le gâteau, plus tard encore (aux calendes grecques ?) une liaison raccorderait le tout au canal du Centre. Le rêve !
En voilà une idée qu'elle était bonne. Et si l'on se contente du minimum, franchement abordable.
Bon promis, on vous la ressortira aux prochaines communales.
En attendant, remisez vos vélos.
Pas demain la veille sur la ligne du tram 80 et le long du canal du Centre
20:09
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13.10.2007
Elia: nous ne pourrions dire mieux...
C'est Joan Condijts qui rédigea cet éditorial dans "Le Soir" du 21 septembre. Extraits.
(...) La société incriminée [Elia] tire l'essentiel de ses recettes de la seule exploitation du réseau électrique. Autrement dit lorsqu'il paie sa facture de courant, le client verse une part à Elia (environ un cinquième de la note). En 2006, Elia a réalisé un bénéfice de 75,9 millions d'euros: les 128 millions d'euros de redressement et d'amende pèseront lourd dans le bilan annuel. Une lourdeur qui se répercutera sur les tarifs ? Les clients seront-ils victime de la légèreté fiscale des autorités électriques ?
Le risque existe. Et la tentation sera grande. Elia a, en effet, été mis en Bourse en 2005 (...) Afin de maintenir un niveau de cours satisfaisant, la société pourrait simplement reflèter le surcoût dans ses futurs tarifs.
Si le gestionnaire du réseau électrique se soumet à cette dictature boursière, l'acte relèvera de la prise d'otages. Plus de trois millions de foyers belges seront l'objet d'un hold-up. Commis avec la complicité des autorités publiques. Car l'Etat a accordé le monopole du transport d'électricité à Elia. Si ce gestionnaire désigné commet des erreurs, le client n'a pas a en assumer les conséquences. Aussi, la régulateur, qui approuve les prix soumis par Elia, devra-t-il veiller à éviter une traduction tarifaire des choix comptables malencontreux de la société.
La solution ? Elle est simple. l'État doit retirer Elia de la Bourse, rembourser, au prix d'émission, sur les bénéfices, après paiement de la note fiscale éventuelle, les petits porteurs qui se sont fait rouler dans la farine et rendre la société à ceux qui la font vivre: les travailleurs. Sous la forme d'une coopérative.
Elia ne doit plus exister pour faire du bénéfice. Elle doit continuer ses activités pour fournir de l'énergie, la plus verte possible, au meilleur coût pour le client.
12:58
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Préparez vos mouchoirs.

Elia, vous connaissez ? Non ? Il s'agit pourtant du gestionnaire du réseau électrique à haute tension belge. C'est une entreprise mixte détenue à 30% par les communes, 27,45% par Suez-Electrabel, 40% par la Bourse et le reste par les actionnaires de l'autre opérateur historique, la SPE.
Si cette discrète entreprise, née, pour faire court, de la privatisation de l'énergie, fait aujourd'hui la une de l'actualité, c'est qu'elle est accusée d'avoir fraudé le fisc.
Et la note est salée: 80 millions de redressement fiscal augmentée d'une amende de 48 millions soit 128 millions. En euros, évidemment.
Nous ne nous étendrons pas sur le fond du conflit. Qui a raison ? Qui a tort ? A la limite, peu importe.
L'important c'est qui va payer la note.
D'après "Le Soir" du 21 septembre, repris par toute la presse belge francophone, l'heureux lauréat sera... le consommateur, c'est-à-dire vous et moi. Déjà que l'augmentation affolante du prix de l'énergie, due exclusivement à la spéculation, allait rendre la facture très amère, il nous faudra fumer la moquette avant d'ouvrir la jolie enveloppe qui ne va pas tarder à atterrir dans nos boîtes aux lettres.
Anormal ? Pas dans la logique capitaliste où le but ultime, unique même, est le profit. Pas question, dès lors, de refiler la patate chaude à l'actionnaire. Le dieu "Marché" n'accepterait pas une telle offense, un tel crime de lèse-majesté !

Il est loin le temps où nos politiques, avec des trémolos dans la voix et les larmes aux yeux, nous vendaient la libéralisation du secteur de l'énergie. La concurrence allait enfin jouer et les prix enfin baisser.
Bernés comme d'habitude !
Mais faut croire que les Wallons adorent cela puisque le dernier sondage publié par le groupe "Vers l'Avenir" donnait les libéraux en tête. Pourquoi voulez-vous qu'ils se gênent ?
Il est encore plus loin le temps où les Wallons, dont la majorité ne se parfumaient pas encore à l'eau de bleuets, luttaient, mourraient parfois, pour conquérir des droits qui devaient améliorer leur vie et celle de leurs enfants. Nous profitons encore de certains lambeaux qui, aujourd'hui, se réduisent, tous les jours un peu plus, comme peau de chagrin.
Il est tellement loin ce temps-là qu'ils en ont oublié jusqu'au souvenir.

00:02
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06.10.2007
Nouveau site internet pour la LCR - La Gauche
14:59
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05.10.2007
EADS: CONFISQUONS LES BENEFICES FRAUDULEUX




03:03
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02.10.2007
La Gauche triomphe en Equateur
LA GAUCHE REMPORTE LES ELECTIONS POUR LA NOUVELLE CONSTITUTION EN EQUATEUR
par Paul-Emile Dupret

Le nouveau gouvernement d’Equateur, présidé par Rafael Correa, et les forces de gauche, ont remporté une très importante victoire ce dimanche 30 septembre 2007, lors des élections des délégués pour l’Assemblée constituante. La nouvelle force Alianza Pais a remporté entre 75 et 80 sièges sur les 130 sièges de l’Assemblée et dispose donc largement de la majorité absolue nécessaire pour faire passer les propositions.

La victoire est très importante et significative, d’autant plus que dans la province de Guayas, Alianza Pais est devenue la première force politique. Or la droite tentait de faire de la capitale de cette région, Guayaquil, le bastion de l’opposition, un équivalent de Santa Cruz en Bolivie. Or la droite s’est effondrée là comme dans tout le reste du pays.
Les médias internationaux ont commencé leurs attaques, en présentant cette victoire comme celle d’un gouvernement souhaitant concentrer le pouvoir et tout étatiser. C’est un travail de diffamation, similaire à celui qui est mené contre les gouvernements du Venezuela et de Bolivie.
En réalité la réforme constitutionnelle est absolument indispensable pour mener à bien le programme électoral qui a amené le gouvernement progressiste au pouvoir et notamment pour démocratiser le pays, en permettant une participation effective en politique de larges couches de la population marginalisée, organiser la sortie du néolibéralisme "chimiquement pur" qui a dévasté le pays depuis plus de 15 ans, pour reprendre un certain contrôle des ressources naturelles du pays, notamment les richesses pétrolière, et pour mener des programmes sociaux après avoir rétabli les finances de l’Etat en maîtrisant le paiement de la dette extérieure.
Les élections de dimanche vont faciliter la participation de l’Equateur à l’intégration régionale alternative, prônée par les gouvernements progressistes du Venezuela et de Bolivie, en lançant notamment la banque du Sud, pour s’émanciper des institutions financière internationales, et de nombreuses autres initiatives concrètes d’intégration régionale.
Le gouvernement du Président Correa est un important facteur de paix dans la région, puisqu’il refuse de participer au Plan Colombia, cette aventure militariste menée par les Etats-Unis et le gouvernement colombien d’Alvaro Uribe. Il a d’ores et déjà programmé la fermeture de la base militaire américaine de Manta (Equateur) qui en est une pièce maitresse.
Cette victoire confirme que le rejet du néolibéralisme par les peuples latino-américains. Or le néolibéralisme, le consensus de Washington et les ouvertures de marchés à tout va, que les économistes rejettent aujourd’hui dans leur grande majorité, continuent de façon anachronique à constituer le principal angle d’approche de l’Union européenne vis-à-vis de l’Amérique latine.
Paul-Emile Dupret
Article extrait du site "Une Autre Gauche" - UAG
22:44
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28.09.2007
Défendre la théorie de l’évolution est-il un acte révolutionnaire ?
Poser cette question, il y a peu encore, eut semblé saugrenu tant les défenseurs du créationnisme (l’univers a été créé par Dieu en 7 jours tel que le narre la Genèse) passaient pour de doux illuminés en voie de disparition.
Hier encore, la théorie de l’évolution était acceptée, et elle l’est encore, fort heureusement, par la quasi totalité des scientifiques et par l’immense majorité de la population.
Mais le vent tourne et souffle, une fois de plus, dans la mauvaise direction.
Nous savons que rien n’est jamais définitivement acquis mais de là à imaginer que les années de luttes contre les préjugés religieux de Charles Darwin et de ses élèves risquent d’être balayés par des organisations puissantes et disposant de moyens financiers et médiatiques gigantesques, dépasse l’entendement.
Combien sont-ils ?
Bien qu’il soit extrêmement malaisé d’obtenir des chiffres précis, on peut les estimer à un demi-milliard répartis sur les 5 continents.
Ainsi les Témoins de Jéhovah, pour lesquels nous disposons de statistiques précises, qui comptaient 6,5 millions de membres actifs dans le monde en 2005, étaient 6.741.444 un an plus tard. Quant aux Pentecôtistes, la seule indication fiable dont nous disposons est qu’ils voient leur nombre augmenter plus vite encore. Venue du continent américain via l’Afrique, leur doctrine se répand comme une traînée de poudre au sein de notre société. Leurs cibles préférées sont, outre les enfants, les pauvres, les paumés et les isolés. Ces dernières catégories, victimes de l’implacable idéologie libérale, sont, elles aussi, en constante augmentation. L’avenir semble donc radieux pour les obscurantistes.
D’autant que la plus grande puissance économique, financière et militaire est gouvernée par des adeptes de ces théories fumeuses: G.W.Bush et ses complices.

La menace est à prendre très au sérieux
La base même de notre système de connaissance étant ébranlée, c’est la porte ouverte aux pires excès. Outre le fait que des affirmations nauséabondes, tels les négationnismes, pourraient devenir tout à fait acceptables (n’est-ce pas déjà l’un des credo du régime théocratique iranien ?), ce sont nos libertés fondamentales qui risquent d’être remise en question : liberté de penser et de se réunir, libéralisation des femmes, respect pour les humains différents, comme les homosexuels, etc. C’est le retour à la barbarie.
Nous sommes même tentés de les considérer qu’ils sont plus dangereux, à terme, que les islamistes. Tout d’abord par qu’ils sont une majorité, très remuante, certes, mais dont les excès sanguinaires ne sont pas en odeur de sainteté parmi l’immense majorité des musulmans. Ensuite, les fondamentalistes chrétiens, se présentant comme l’ultime rempart contre une prétendue islamisation de l’Europe, pourraient recruter les plus timorés en sus des autres.
Hormis la guerre en Irak (mais c’est loin l’Irak), présentée d’ailleurs comme une œuvre de libération d’un peuple opprimé par une effrayante dictature, les intégristes chrétiens ne font usage d’aucune violence. Au contraire. Souriants, toujours de bonne humeur, sympa, nippés comme des représentants de la « middle class » made in USA, convaincus de détenir la Vérité donc d’une patience à faire pâlir d’envie un bénédictin copiste, ils vous promettent le bonheur et éventuellement la richesse, non dans un au-delà incertain, mais sur notre bonne vieille planète.

Ignorance, indifférence et complicité.
Sous prétexte de tolérance, qui cache mal des intérêts électoralistes mâtinés d’une bonne dose d’ignorance et d’indifférence, de hauts responsables politiques ont donné leur caution à ces mouvements sectaires.
Quant à l’Eglise, en se rapprochant des intégristes, elle donne du crédit à ces supputations d’un autre âge. A-t-elle d’ailleurs jamais admis la théorie de l’évolution ?

Un acte révolutionnaire
Hé bien, oui ! Se poser, aujourd’hui, en défenseur de la théorie de l’évolution est, comme au 19ème siècle, accomplir, chaque jour un peu plus, un acte révolutionnaire. Et cette prise de conscience se doit de pénétrer dans tous les milieux qui se posent en défenseur, non seulement de la laïcité, mais du respect inaltérable des libertés publiques. C’est-à-dire à tous les véritables démocrates.
Mais pour mener cette résistance, il faut des arguments irréfutables. Nous essaierons par nos lectures et nos recherches de vous fournir ces munitions.
Nous affirmons que chacun a le droit de croire ou pas, en qui ou en quoi il veut.
Nous affirmons que chacun a le droit de pratiquer le culte de son choix pour peu qu’il respecte les droits fondamentaux des êtres humains.
Nous refusons toute secte qui prétend détenir le pourquoi et le comment de toutes choses et qui a pour objectif de l’imposer à tout un chacun.
Les sciences sont des choses trop sérieuses que pour être confiées exclusivement à des religieux.

21:35
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18.09.2007
Toujours d'actualité.
Le message du 19 janvier 2006 a été relooké.
Malheureusement, il est toujours d'une actualité brûlante.
Il est hors de doute que les incendies qui ont ravagé la Grèce sont le fait de spéculateurs sans scrupules qui, volontairement, ont tué des dizaines de personnes et blessé des centaines d'autres, ruiné des régions entières, mis en péril des trésors inestimables de l'art mondial et détruit écologiquement une grande partie du Péloponèse.
Pourquoi ? Pour s'approprier les terres des paysans ruinés. Ces malfaiteurs sont des promoteurs qui veulent acheter à vil prix des espaces où ils construiront des hôtels de luxe pour touristes aussi égoistes que débiles et des villas pour des bourgeois sans conscience aucune.
Ne nous voilons pas la face: ces crimes resteront impunis. Les promesses, faites juste avant les élections la main sur le coeur et la bouche en cul de poule, seront vite oubliées.
Aux villageois spoliés du peu qu'ils avaient, il ne leur restera que les yeux pour pleurer.
La solution est pourtant simple: nationaliser la terre et la confier à ceux qui la cultivent ou l'entretiennent. Seulement, cette réponse toute simple est un crime de lèse-capitalisme.
ADHEREZ A LA LCR !
21:52
Écrit par Patrice
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