18/12/2009

Intervention d'Evo Morales à Copenhague

Les questions du référendum proposé par Evo Morales à Copenhague

evo-morales

 

" (..) En quoi consiste le fait que les peuples du monde décident du futur de l’humanité ? Il consiste en un réferéndum mondial sur le changement climatique. Que les peuples du monde décident avec leur vote conscience du destin de l’Humanité. Comme dirigeant syndical, j’ai une petite expérience du pouvoir de l’organisation, de la conscientisation, de l’unité pour changer de petites comme de grandes choses. Je crois dans nos mouvements sociaux : ils connaissent leurs problèmes, ils connaissent aussi les solutions.

Je veux vous lire la première proposition de ce référéndum :

1. - Êtes-vous d’accord pour rétablir l’harmonie avec la nature, et pour reconnaître les droits de la Terre Mère ?

2. - Êtes-vous d’accord pour changer ce modèle de surconsommation et de gaspillage qu’est le système capitaliste ?

3. - Êtes-vous d’accord pour que les pays développés réduisent et réabsorbent leurs émissions de Co2 à effet de serre pour que la température ne monte pas de plus d’un degré centigrade ?

4. - Êtes-vous d’accord pour transférer tout ce qui a été dépensé dans les guerres et pour consacrer un budget supérieur à la défense de la Terre face au changement climatique ?

5. - Êtes-vous d’accord avec un tribunal de justice climatique pour juger ceux qui détruisent la Terre Mère ?

(cris et applaudissements d’approbation de la salle à chacune des questions)

Compagnon Chávez, le document vient d’être approuvé dans ce sommet sur le Changement climatique. De nouveau je salue l’effort et la mobilisation des mouvements sociauxs. Nous sommes des présidents alliés des mouvements sociaux. Je veux continuer à apprendre de vous. Je suis élève des mouvements sociaux de Bolivie et du monde.

Je veux vous dire que je ne me sens plus seul. Ne vous sentez pas seuls dans cette lutte pour la vie, pour l’humanité, pour la défense de la Terre Mère. Que nous accompagnent les mouvements sociaux, nous présidents qui essayons d’exprimer la pensée de nos peuples, est indispensable. Seuls, Evo ou Hugo nous ne pouvons avancer, mais si les peuples nous accompagnent nous sommes ici pour changer les politiques capitalistes qui font tant de mal à l’humanité.

Patrie ou Mort ! Nous vaincrons. Planète ou mort ! Quand, quand, carajo !"

14:10 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

16/12/2009

Voilà ce que valent les promesses de Sarko !

greenpeace (04)

 

Cela, ce sont les promesses 

Et puis les actes...

L’Union Européenne a renoncé mardi 22 septembre à interdire toute commercialisation du thon rouge. Cette interdiction est pourtant la seule solution pour mettre un terme à la surexploitation dramatique du thon rouge. Le 16 juillet dernier, Nicolas Sarkozy s’était d’ailleurs prononcé en faveur d’une telle mesure. Mais hier, à Bruxelles, la France a renié ses engagements et fait échouer le processus.

Le gouvernement oublie ses promesses. Avec d’autres pays du pourtour méditerranéen, la France a repoussé une proposition de la Commission Européenne qui consistait à inscrire le thon rouge à la Cites (la convention en charge du commerce international des espèces de faune et de flore menacées).

Pourtant, il est urgent d’interdire toute commercialisation du thon rouge. Greenpeace le réclame depuis de nombreuses années et tire la sonnette d’alarme : le thon rouge est en danger de mort.

C’est maintenant à vous d’agir. Greenpeace vous invite à écrire au président de la République. Demandez-lui de confirmer ses engagements en faveur du « classement du thon rouge en annexe I de la CITES pour l’interdiction du commerce ».

http://oceans.greenpeace.fr/protection-du-thon-rouge

 

11:21 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

12/12/2009

La fin des huîtres et des moules ?


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Quel effet aura sur les organismes marins l'acidification des océans, autre conséquence de l'augmentation de la teneur de l'atmosphère en gaz carbonique ? Une équipe américaine l'a mesuré expérimentalement sur une série d'espèces. Moralité : il y aura des vainqueurs et des vaincus.


A mesure que l'atmosphère s'enrichit en gaz carbonique (CO2, ou dioxyde de carbone), le pH de l'eau de mer s'abaisse. Autrement dit, son acidité augmente. Le phénomène est connu et expliqué. Le gaz carbonique de l'air se dissout dans l'eau et une partie réagit pour donner des ions hydrogénocarbonates (HCO3-) et carbonates (CO32-) et donc aussi des ions H+ (responsables de l'acidité).


Il n'y a cependant pas de relation simple entre teneur atmosphérique en CO2 et acidité de l'eau de mer car d'autres facteurs physiques interviennent, notamment la température, et les émissions de soufre et l'azote des engrais finissant dans l'océan conduisent aussi à réduire le pH.


On pense que depuis l'ère préindustrielle, le pH est descendu d'environ un dixième, de 8,2 à 8,1. Avec l'échelle logarithmique du pH, cette légère réduction correspond tout de même à une augmentation de la concentration réelle en ions H+ de 30%. Selon les estimations, le pH pourrait descendre à 7,9, voire 7,8 à la fin du siècle.


Cette acidification des océans ne sera pas sans conséquence sur un certain nombre d'espèces qui utilisent les carbonates pour se fabriquer une coquille en carbonate de calcium. C'est le cas des crustacés, des mollusques bivalves (moules, huîtres, palourdes, etc.), des coraux, de beaucoup de gastéropodes (comme les patelles) ainsi que de certaines algues.


Conque


La conque, un gastéropode, souffre de l'acidification. A gauche, l'animal s'est développé dans une eau de mer similaire à celle des océans actuels. A droite, l'animal a effectué sa croissance dans une eau très riche en dioxyde de carbone, mimant ce qui sera peut-être l'océan mondial dans un demi-millénaire. La coquille est fine et fragile. En fait, l'aragonite, une forme de carbonate de calcium, tend à se dissoudre dans l'eau. © Tom Kleindinst, Woods Hole Oceanographic Institution


Plusieurs études ont montré que l'acidité de l'eau entrave la calcification, c'est-à-dire la formation de la coquille, qui devient plus fragile chez l'adulte. Des travaux précis ont mesuré cet effet du pH chez l'huître et la moule.Une équipe de la Woods Hole Oceanographic Institution, menée par Justin Ries (University of North Carolina, Chapel Hill), a été plus loin en testant l'effet de différentes concentrations de CO2 dissous dans l'eau sur 18 espèces marines vivant au fond (on les dit benthiques), animales et végétales. L'idée de l'expérience vient de la supposition que tous les organismes ne devraient pas être affectés de la même manière par une acidification car tous n'utilisent pas de la même manière le carbonate de calcium.


Crabes, homards et crevettes savent en profiter...


L'équipe a réalisé quatre milieux différant par leur acidité. Le premier, le témoin, a celle des mers d'aujourd'hui. Les trois autres correspondent à ce que l'on obtiendrait avec des teneurs atmosphériques en gaz carbonique deux fois, trois fois et même dix fois celle de l'ère pré-industrielle (établie à 285 parties par million, ou ppm). Très élevée, cette dernière valeur ne sera pas atteinte durant ce siècle mais, explique Justin Ries, elle pourrait devenir réalité dans 500 ou 700 ans et elle a déjà été atteinte dans le passé, durant le Crétacé.


L'idée originelle était bonne. Les espèces soumises aux tests ont réagi de manières très diverses. Les crustacés s'en sortent bien. Crabes bleus et homards profitent même largement d'une augmentation de la teneur de l'eau en carbonate et fabriquent leurs carapaces plus facilement, ce qui leur permet d'atteindre des tailles plus grandes et même impressionnantes. Les algues vertes calcifiées s'adaptent à la diminution de pH et continuent à fabriquer leurs structures calcifiées.


Oursin


Un grand perdant : l'oursin crayon, qui a beaucoup de mal à fabriquer son test (la coquille) et ses imposants piquants lorsque l'acidité de l'eau est très élevée (animal de gauche). © Tom Kleindinst, Woods Hole Oceanographic Institution


En revanche, les huîtres, les coquilles Saint-Jacques, le corail et les annélides à tube calcaire (les serpules) construisent des coquilles plus fines et plus fragiles. L'acidification ne leur convient pas du tout. Les plus touchées lors de l'expérience étaient la palourde, la conque et l'oursin crayon (dont les piquants sont épais et peu nombreux). Chez ces animaux, les plus hautes acidités dissolvent leurs coquilles...


La différence, explique l'équipe, vient du type de carbonate de calcium utilisé par l'organisme ainsi que l'efficacité du contrôle de l'acidité là où se fait la calcification. Même pour les espèces qui s'adaptent, les chercheurs se posent la question de l'effort que l'organisme doit réaliser pour surmonter l'acidité ambiante. Si le surcroît de dépense énergétique est élevé, l'organisme peut se fabriquer une belle coquille mais au détriment d'autres fonctions, par exemple la défense immunitaire. Par ailleurs, explique Justin Ries, « nous savons que la qualité de la nourriture joue un rôle important. Le corail, par exemple, est moins sensible au CO2 s'il est bien nourri » Ce facteur n'a pas été testé dans l'expérience, tous les animaux disposaient d'une bonne nourriture....


En tout cas, l'expérience montre la complexité de la réponse des organismes marins à coquille à une variation de pH. Tous ne seront pas logés à la même enseigne...

18:45 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

05/12/2009

Allez une petite dernière, pour la route

greenpeace (03)

http://www.copenhague-2009.com/

01:48 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

29/11/2009

Bolloré, Total et EDF élus cancres du développement durable

Univers Nature

Bolloré, Total et EDF élus cancres du développement durable

Chaque année, l’organisation internationale des Amis de la Terre organisent les prix Pinocchio du développement durable, dans l’optique de pointer du doigt les entreprises et les multinationales "françaises" les plus néfastes d’un point de vue social et environnemental. Simple, le concept repose sur le vote d’internautes, chargés d’élire les entreprises qu’ils jugent les plus critiquables via un site dédié (1). Le classement final se répartit en trois catégories : les « droits humains », « l’environnement » et le « greenwashing », démarche marketing visant à prôner une image écologique responsable. 

Amis de la Terre

 

Comme les années précédentes, 2009 n’a pas dérogé à la règle avec la participation de quelque 7494 votants. Tenue à Paris le soir du 24 novembre dernier, la remise des prix Pinocchio 2009 s’illustre par son lot de mauvaises surprises. "Vainqueur" de la catégorie « Droits humains » avec 35 % des votes, le groupe Bolloré est dans la ligne de mire des Amis de la Terre pour son implication dans le traitement des employés de l’une de ses filiales, la Société camerounaise des Palmeraies (SOCAPALM). Gestionnaire de plusieurs plantations d’huile de palme, dont une d’une superficie de 9000 hectares, cette dernière imposerait à ses ouvriers des conditions de travail et de logement jugées « proches de l’esclavage » selon certains journalistes rendus sur place. Les seconde et troisième places sont respectivement attribuées au Crédit Agricole (23 %) et à la multinationale franco-britannique Perenco (22 %), laquelle conduirait un projet pétrolier au Pérou en négation totale des droits des populations indiennes. Dernier classé de cette catégorie, le groupe français Michelin, l’un des plus gros producteurs mondiaux de pneumatiques, totalise 19 % des votes. 

Amis de la Terre (02)

La remise des prix

Dans la partie « Environnement », le groupe Total décroche la palme, emportée haut la main avec 45 % des votes des internautes. Cette position de leader se justifie selon les Amis de la Terre par le dantesque projet Kashagan d’exploitation pétrolière au Kazakhstan, même si le groupe affirme n’être qu’un simple partenaire. Concernant la suite du classement, AREVA emboîte le pas à Total en réunissant 29 % des votes. Elle est suivie par les groupes bancaires BNP Paribas et la Société Générale, qui pointent respectivement en troisième et quatrième places en raison de leur participation à des projets implantés à l’étranger, au bilan environnemental désastreux. 

Amis de la Terre (03)

 

Dédiée aux campagnes de communication fallacieuses lancées par certaines entreprises soucieuses de redorer leur image auprès des consommateurs, la catégorie « Greenwashing » octroie la première place à la multinationale française de production d’électricité EDF. Cumulant 42 % des votes, celle-ci se voit mise en cause pour sa vaste campagne de communication « Changer d’énergie ensemble », qui aurait coûté au groupe 10 millions d’euros pour sa conception et sa diffusion selon le magazine Terra Eco. Or, d’après le rapport Développement durable 2008 d’EDF, repris par les Amis de la Terre, « le budget effectivement consacré par EDF à la recherche et au développement (R&D) des énergies renouvelables s’élevait en 2008 à 8,9 millions d’euros ». Le groupe aurait donc consacré plus de moyens financiers à communiquer sur son engagement écologique qu’à réellement le mettre en application. Mais s’il remporte la pole position, EDF n’est pas le seul à recourir à ce genre d’artifices. Sont également lauréats, par ordre décroissant d’importance, France Betteraves (30 %), le constructeur automobile Peugeot (14 %) et la marque Herta (13 %). 

Si la majorité des lauréats de l’édition 2008 ne figure pas sur le podium 2009, certains récidivent, à l’instar d’AREVA qui s’était distinguée l’année passée par deux premières places dans les catégories « Environnement » et « Greenwashing ». Cette édition témoigne, en outre, de la popularité croissante des prix Pinocchio, le nombre de votants passant de 4193 en 2008 à 7494 en 2009. 

Si vous voulez en savoir plus sur ce qui a provoqué le courroux des Amis de la Terre rendez-vous 

http://www.prix-pinocchio.org/nomines.php

Si vous voulez vous abonner à la newsletter des Amis de la Terre, rendez-vous sur 

http://www.amisdelaterre.org/

 

23:35 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

23/11/2009

Composition mensongère de deux formules de Round Up


Univers Nature


Herbicide le plus vendu au monde, le Round Up, produit phare de la firme Monsanto, est aussi l’ennemi numéro un des organismes de protection de l’environnement. S’attaquant directement au cœur des plantes, il demeure à l’intérieur des récoltes, perspective guère réjouissante pour les futurs consommateurs de cette production. Cet herbicide est, en effet, soupçonné d’être un perturbateur endocrinien, influant sur le système hormonal humain. En outre, son principe actif, le glyphosate serait associé à certains effets sanitaires tels qu’un risque accru de cancers, de fausses couches et de naissances prématurées.


A la lumière de ces données, on comprend mieux pourquoi, le 16 juin 2009, le MDRGF (1) et Jacques Maret, agriculteur en Charente-Maritime, ont jugé opportun de demander au ministre de l’agriculture l’abrogation des autorisations de mise sur le marché (AMM) de trois formulations de Round Up, sur la base d’études scientifiques. Les trois formules en question sont Express, Extra et GT Plus. En l’absence de retour, les plaignants déposent une requête, arguant que la présence de POEA, « substance active » utilisée comme adjuvant dans les formules incriminées, n’a pas été prise en compte. Or, une étude réalisée par le Professeur Gilles-Eric Séralini affirmait que le POEA « endommage les membranes cellulaires », « modifie leur perméabilité » et « amplifie la toxicité déjà produite par le glyphosate ».
Si, cette fois, la parole du MDRGF est entendue, elle restera toutefois sans effet. De fait, un courrier du 14 octobre émanant du ministère de l’agriculture, et répondant à la demande d’abrogation du 16 juin 2009, déclare : « qu’il ressort des dossiers de mise sur le marché des produits en cause, et notamment de leur composition intégrale qui indique la substance active mais également les surfactants, les adjuvants et les co-formulants contenus dans les produits, qu’aucune des préparations susmentionnées ne contient de POEA ».


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Ne s’avouant pas vaincu, le collectif associatif a fait appel aux laboratoires Analytika et Gavard afin de mener leur propre expertise. Les résultats s’avèrent pour le moins éloquents. La présence de POEA est avérée dans deux formulations de Round Up testées, à savoir Express et GT Plus. Contredisant les déclarations officielles, les deux produits ne correspondent donc pas aux formules déposées et homologuées par les services du ministère de l’agriculture. En outre, les analyses ont révélé une différence de composition entre deux Round Up pour des formulations ayant le même numéro d’AMM, un numéro d’AMM devant pourtant correspondre à une formulation unique.
Face à ces dérives, le MDRGF appelle au retrait pur et simple de ces formulations. Dans le cas contraire, il a, d’ores et déjà, laissé entrevoir la possibilité de porter l’affaire devant « les tribunaux compétents ». A l’heure actuelle, la France utiliserait chaque année environ 15 000 tonnes de l’herbicide Round Up, toutes formulations confondues.
Cécile Cassier


1- Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures.


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02:48 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |

22/11/2009

Encore plus de CO2 dans l'atmosphère en 2008


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2% de dioxyde de carbone en plus dans l’atmosphère en 2008. Les causes ? Le charbon et la croissance économique, toujours corrélée aux émissions de CO2, d’une part, et ralentissement des puits de carbone d’autre part.


Une étude internationale du Global Carbon Project (GCP) à laquelle ont participé des chercheurs du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) et de l'Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) met en lumière l’accélération des émissions de CO2 qui augmentent de 2% en en 2008, autrement dit de 1,3 tonne de carbone par habitant et par an.


Capitalisme contre le climat (01)


C’est 30% d’émissions en plus par rapport aux années 1990-2000, essentiellement dues à la croissance économique, laquelle est toujours corrélée aux émissions de CO2. L’utilisation du charbon compense les améliorations obtenues dans la lutte contre la déforestation et la diminution de la consommation de pétrole.


Des puits de carbone en difficulté


Par ailleurs, les puits de carbone peinent à suivre ces émissions et n’en absorbent que 45%. Les dégradations humaines et le changement climatique réduisent l’efficacité des transferts de carbone depuis l’atmosphère vers les océans et la biosphère.


Depuis 1990, année de référence du Protocole de Kyoto, les émissions ont augmenté de 41% et suivent le scénario de plus forte émission défini par le Groupe Intergouvernemental d'Etude du Climat (Giec).


Grégoire Macqueron - 21/09/2009


Charbon


Le charbon est fortement responsable de l'accroissement des émissions de dioxyde de carbone

14:49 Écrit par Patrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sauvez la planete |  Facebook |